Margot

Margot
Elle est là. Quoi qu'il arrive elle est là. Elle a toujours été là. Elle le sera toujours.

Seule alors sur la colline de la solitude éternelle je puis ton eau favorable à ma survie afin d'oublier le désert de leurs yeux. Ils me regardent tous et me hantent depuis bien trop d'années ils me détruisent tous les uns après les autres petit à petit, enfonçant leurs flèches brulantes toujours plus loin, toujours plus doucement. Je ne sais plus vivre avec eux, je ne sais plus leurs faire confiance, je ne veux plus d'eux. Mais il y a toujours cette source interminable d'amour débordante qui coulera entre nous pour m'aider à tout oublier. Cette source, que nous avons bâtit dès le premier regard, que nous avons choisit de construire et que ne savons pas oublier. Elle a faillit cesser de fonctionner à de multiples reprises mais cet espoir fut vain. Espoir d'enfin être libre l'une de l'autre, d'enfin grandir et se construire l'une sans l'autre. Mais ce geste est impossible. J'aurais voulut être chirurgien, pour enfin savoir arrêter cette Hémorragie interne qui bouillonne en moi depuis tant d'années. Bien plus fort que l'amitié, que l'amour, la passion, le rêve, bien plus fort tout. Une source interminable mais aussi insaisissable de bonheur absolu. La relation parfaite mais si douloureuse à la fois. J'aurais tant voulu me détacher de toi, oublier tes yeux, ton sourire, tes bras qui sans cesses me consolent. Mais tu es au dessus de tout. Je ne crois pas que l'amitié peut surmonter toutes les épreuves, l'amour encore moins. Mais je crois en nous j'ai toujours cru en nous. J'ai toujours eu peur aussi, peur de cette folie qui pourrait ne pas être réciproque, peur de cette folie, de ce bain de sang qui me transperce dans chacun de tes sourires. J'ai peur à chaque instant que tu m'oublies, que tu oublies notre magie et que le - nous- cesse de fonctionner. Pardonne moi mes doutes mais j'ai besoin que tu me prouves que tu es là que tu le sera toujours.. Car la source commence à dater et déjà les premières algues s'en vont, se laissant bercer par un univers bien trop morbide, bien trop dangereux... Je ne pourrais jamais supporter l'idée de te perdre. Ce serait comme me perdre à moitié.

Tu es MA Moitié.
Et ce, pour et depuis l'éternité.

# Posted on Wednesday, 15 April 2009 at 4:51 PM

Elle

Elle
Elle, c'est ce petit bout de femme, cette belle et grande jeune femme. Elle, c'est cette certaine douceur, c'est cette petite musique qui te fait chavirer, qui t'aide et qui sera toujours là pour t'épauler. Elle, c'est ce genre de personne qui m'est indispensable. J'ai besoin d' Elle chaque heure de chaque jour. Car c'est Elle la meilleure, c'est Elle qui me redonne bien souvent le droit chemin et puis c'est Elle et personne d'autre. Depuis quelques mois, c'est Elle qui m'offre le sourire du matin, l'envie de continuer, le courage de tout affronter, la confiance en moi et l'apaisement de ma journée.

Mais on a parlé. Déjà quand on commence à parler c'est pas bon, déjà dès qu'on commence à douter tout fait peur. Déjà quand elle t'écris "J'espère que notre amitié n'est pas en danger", tu sens ton c½ur qui se presse et tes larmes qui ne peuvent s'empêcher de couler.

Il me fallait lui dire que j'étais blessée. Il me fallait lui dire que sa n'allait plus comme avant. Je ne peux rien garder pour moi. Je finis toujours par dire aux gens ce que je ressens à un moment ou un autre. Il y a une chose que je n'ai pas dit, que je ne t'ai pas dit et maintenant que c'est trop tard je le regrette tellement. Mais je ne voulais pas prendre ce risque avec Elle. Je devais lui dire que sa n'allait plus comme avant. J'étais comme poussée à la parole, pensant bien faire, pensant qu'on pourrait se comprendre.

Elle ne me comprend pas. Je croyais qu' Elle m'avait comprise, je croyais qu' Elle m'avait cernée. Mais non. Elle ne vois que cet extérieur minablement souriant, cet extérieur débilement joyeux et enthousiasme. Cet extérieur narcissique, orgueilleux, prétentieux, "populaire". Cette foutue carapace qu'il faut s'infliger pour ne pas être jugée. Mais je croyais qu' Elle l'avait brisée, je croyait, qu' Elle avait tout compris. Je pensais même que l'on se ressemblais. Mais non. Nous sommes peut être trop différente.

Mais je ne suis plus grand chose sans Elle. J'ai besoin d'elle pour me sentir bien, pour grandir dans ses yeux, me reposer dans ses bras et me confier à son c½ur. J'ai besoin d'elle pour garder le courage de tout affronter. Elle fait désormais partie de moi, de ma vie et j'ai besoin de tout ce qu' Elle est. Car sans elle tout ce que j'ai bâtit n'a plus autant de valeur. Elle est l'amie qu'il me faut, la confidente parfaite, Elle est le sourire généreux et ambitieux qui me motive.

Mais comment est il possible de souffrir à ce point ? Comment puis-je en arriver là en ce moment ? Pourquoi tout me tombe dessus d'un coup ? Pourquoi la vie ne me laisse elle pas au moins un moment, un court instant de répit, un instant de tranquillité ?

Perdue entre le rêve, la réalité, la souffrance et le bonheur, je ne voie plus que floue dans cet univers si sombre, j'essaie en vain de creuser pour approcher la lumière, creuser, me faufiler pour entrer dans un monde ou la lumière la paix et l'amour sont de la partie. Et même si la partie à déjà commencée, je jure de pouvoir m'y insérer.

Je jure d'y trouver ma place dans ce paradis ou tes yeux ne seront plus un supplice, où ce baiser finira par lâcher mes rêves, où Elle me reviendra enfin, où ceux que j'aime seront fier de ce que je deviens, où il m'aimera chaque jour un peu plus, où chacun me reconnaitra enfin pour ce que je suis, où je pourrais écrire sans m'auto-censurer pour ne pas blesser. Où le ciel sera rose, rose d'amour, de douceur et où ce même ciel ne me prédira qu'un horizon sans nuages et sans questionnement si futiles et puérils.

Je suis désolé, j'ai besoin d'écrire, j'ai besoin de me confier, j'ai besoin de dire ce que je ressend, je suis désolé d'être ce que ej suis, je suis désolé de ne pas vous plaire, la seule chose dont je suis fière c'est de m'assumer désormais et d'en payer le prix seule. Je ne me refermerais plus jamais comme je l'ai déjà fait, je ne serais plus comme j'ai été.

Je ne suis plus une enfant.

Je ne joue plus à la poupée et ne rêve plus du prince charmant. Je fait encore beaucoup de fautes d'orthographes mais j'écris bien mieux qu'une enfant. Je ne crois plus à la sagesse des parents et à la maturité des drogués. Je fais encore de nombreuses stupidités, mais elles me permettent d'avancer chaque jour un peu plus loin, un peu plus vite. J'aime pleurer. J'ai besoin de beaucoup pleurer pour évacuer. J'aime pleurer. Mais je pleure seule en général pour ne pas briser mon "image". Je continue à prendre tout au premier degré et à subir les critiques de certains. Mais une fois devant eux, je ne montre plus rien, je ne suis plus que sourire béat et petite fille innocente. Je fais mine de ne pas comprendre, de ne rien assumer.

Sachez que je ne laisse rien au hasard et chacune de mes paroles, chacun de mes gestes et tout mes sourires sont là pour quelque chose. Sont là à cause de quelque chose, sont là depuis quelque chose.

Elle devait savoir tout çà. Elle devrait le savoir !

Maintenant Elle le sera, tout le monde aussi, et je m'en fou.
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# Posted on Friday, 20 March 2009 at 8:40 AM

[ On nous dit ..

[ On nous dit ..


On nous dit toujours que l'amour est la plus belle des choses existantes. On nous dit toujours que l'on comprendra quand on sera plus grand.. On me dit toujours que je n'y comprend rien ! On me dit aussi que j'y crois trop.. On me dit de temps en temps que c'est dangereux.. On me dit que je change et m'éveille enfin.. On me dit que je suis nouvelle dans ses bras et si rêveuse caressant follement mon collier quant il n'est plus là.. On m'avait dit que vous alliez durer.. Mais on nous avait caché qu'il allait ne plus t'aimer.. Que tu ne pourrait pas succomber à ses bras dans cette douce soirée.. Que tu l'aime bien plus fort qu'il ne peux le comprendre... On nous a dit aussi que le sexe n'est que vulgarité insignifiante et perverse.. On nous dit qu'il peut briser un couple.. On nous dit qu' 1 ou 4 défaites sont les derniers baisers.. On nous dit tant de choses pour nous faire fuir..

Je ne crois plus en rien ni personne.

Je profite lentement de cet amour fou.

Et, ma jumelle, j'espère que tu feras de même..

Le mal peut etre viendra après .... Jamais.


Je t'aime

# Posted on Friday, 07 December 2007 at 4:32 PM

Edited on Tuesday, 25 December 2007 at 1:27 PM

[ Du commentaire à l'article.. Les mots les plus beaux sont toujours les mieux cachés..

[ Du commentaire à l'article.. Les mots les plus beaux sont toujours les mieux cachés..

"Merci"..
Il y a de cela juste quelques semaines.



Quant alors, je ne pouvais imaginer que quelqu'un puisse trouver à me remercier pour quelque chose. Que quelqu'un sache m'apprecier simplement pour ce que je suis me paraissais impossible. J'étais seule, je ne croyais plus en rien, et souffrais chaques secondes, de chaques heures. Pour tout, pour rien, pour ce que j'étais, pour l'image que je donnais. Je me détestais à mourir, j'avais honte de ce que le temps, l'amour et l'amitié m'avait fait devenir..

Puis une certaine soirée, Un jeudi 8 Novembre..
Il y a de cela 3 semaines demain.
MON ange tombé du ciel, Personne ne pourra me le voler, je l'ai Kidnappé. Enfin une bonne chose, écrasant toutes les autres, je ne veux pour rien au monde la perdre..
Petit ange..
Et si j'ai le doux malheur de commencer à t'aimer, promet moi de rester le même.. Dernière tentative avant l'abandon définitif.
.. <3

(..) Je ne veux qu'il ..

.. J<3


[ Si le monde pouvait lire en moi.. On apprendrait beaucoup de choses.. Petit à petit.. Chacun mûrit à son rytme..
J'ai trouvé le mien dans tes bras..Etre simplement moi.
Enfin !

# Posted on Wednesday, 28 November 2007 at 2:42 PM

Edited on Friday, 07 December 2007 at 4:26 PM

[ Drôle De Rêve.. Pardon, Quel Pléonasme Absurde ! ]

[ Drôle De Rêve.. Pardon, Quel Pléonasme Absurde !  ]

C'était déjà Hier. Il était 22h02.


Glissée dans mon lit et emportée chaudement par le berceau de ton visage, je décide de fermer les yeux.. Enfin rendre paix à mon esprit, terminer une si belle journée à tes côtés.. Ma radio est encore allumée, elle ne s'éteindra que dans 50 minutes, juste le temps de repenser à tes yeux, ton sourire et tout ton être à part entière.. Juste le temps de te rêver à nouveau près de moi. Oh Mon tendre.. Et puis, au moment ou je succombe à tes lèvres, mon esprit est emporté. Doux vent glacial du souvenir, tu m'emportes et m'arache des bras de mon bien aimé.. Oh sage petite fille qui s'endormait tranquilement. D'un coup cette musique du diable retentit.. Musique retraçant l'espoir déchut, l'amour et le coeur fendut, la perte d'un être cher, la perte d'une vie. Ta main me lache mon amour, et se dirige vers cette source abominable de son si dangereux, si dangereux.. Par feignantise et abus de moi même, je me refuse de l'arrêter.. Les larmes me montent alors et je feint de les cacher. Mon esprit est ailleur, les souvenirs remontent.. Et son visage, et son visage, et ses yeux, et son coeur.. Le souvenir est là et me tue de l'intérieur.. Comme une enfant j'enlace mes couvertures et l'image d'un parfum imaginaire.. Je ferme les yeux et laisse libre court à mon esprit de divaguer..
Vient alors le moment du supplice.
Nous voilà tout les deux, battifolant sous un ciel radieux.. Nous voilà main dans la main. Ton regard, alors comparable au firmament bleuté du ciel éternel, me fixe m'admire et je ne comprend pas.
Je ne sais pas, et ne réalisé pas tout le bien que tu peux penser de moi.. Je ne réalise pas non plus ma chance et vie alors un rêve les yeux ouverts.. Quand tout à coup j'apercoit ma coiffure, ma robe. Je suis une mariée. Tu es mon prince, car je ressemble à une princesse. Tu es si beau, et si radieux comme toujours ! Je suis heureuse, à l'extrême. Je cherche alors les invités..
...
Je regarde à droite, à gauche, et ne vois que des visages abominables.. Ils rient tous dans leurs barbes. Je les reconnaient tous ! Ils sont heureux, et puis j'ai froid.. Ton visage se terni, mon beau prince ton visage est si triste, et ses affreux personnages me fixent, me désabillent du regard et me meurtrient en silence. J'essaie mais ne reussit à m'arrêter. Je n'arrive pas à m'arreter mon tendre pour te prendre dans mes bras.. Puis l'on avance.. Encore et encore.. Et je retrouve tous les visages de ceux qui m'ont perdus, de ceux qui ont détruit celle qui est en moi.. Ils sont tous là..

Alors je suis la marche, renonçant à me battre.. Puis tu lâches ma main. Mon tendre, je pleure de cette séparation. Puis je regarde en face de moi

Les yeux ouverts, le corp immobile. Seule dans mon cachot je ne peux regarder.


Alors je lève les yeux, tu es en pleurs. Me glisse des mots doux, me prend au coup, me berce et me caresse comme autrefois..

Chéri, ce n'était qu'un rêve. Mais tu étais là. Et c'est la seule chose qui me réconforte...




Chaque rêve est éphémère, Comme un regard, Un sourire, Un stylo.. Mais pas comme toi, Car Comme mon stylo, "tu as appris à voler".. Ce qui te rends si pur et merveilleux..




(( J <3 ..
.. 08/11/2007
))



Julie.
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# Posted on Tuesday, 13 November 2007 at 3:48 PM

Edited on Sunday, 09 December 2007 at 12:10 PM